La presse en parle !

Découvrez les articles de presse en lien avec l’exposition « Avant les nymphéas. Monet découvre Giverny, 1883-1890 »
En collaboration avec l’Agence Solvit Communication
Éditions Faton : 5 juin 2026
Des coquelicots aux meules : quand Monet s’inventait à Giverny. Par Stéphanie Durand-Gallet
« Sans argent, isolé et en proie au doute, Monet arpente alors la campagne environnante, peignant peupliers, coquelicots, meules de foin, cours d’eau et prairie sous le soleil et sous la pluie à la recherche du motif idéal et de la lumière parfaite. Retour en cinq œuvres sur ces années fondatrices »

France Culture : 30 mai 2026
Giverny, côté village : sur les pas de Claude Monet. Par Nicolas Herbeaux
« Aujourd’hui encore, les deux noms [de Claude Monet et de Giverny] semblent indissociables. Mais au-delà de la maison du peintre et de ses jardins connus dans le monde entier, nous avons choisi, dans notre flânerie du samedi, de partir à la découverte de ce qui séduisait tant Claude Monet dans le Giverny de la fin du XIXᵉ siècle. Pour cette nouvelle flânerie du samedi, nous sommes guidés par le directeur général du musée des Impressionnismes de Giverny, Cyrille Sciama, auteur de Le Petit Giverny de Claude Monet (Flammarion »

La Croix : 16 mai 2026
Exposition : pourquoi rendre visite à Monet à Giverny ? Par Cécile Jaurès
« Soutenu par le Musée d’Orsay et le Musée Marmottan Monet, le Musée des impressionnismes de Giverny a réuni dans l’exposition une trentaine de toiles, provenant de collections particulières (comme l’Autoportrait coiffé d’un béret ou l’explosif Pommier en fleurs, au bord de l’eau) mais aussi de plusieurs institutions étrangères »

Europe 1 : 15 mai 2026
« Avant les nymphéas, Monet découvre Giverny » : le Monet des débuts s’expose au musée des Impressionnismes. Par Sébastien Bordenave
« L’exposition « Avant les nymphéas. Monet découvre Giverny » retrace en tableaux le passage d’une certaine incertitude financière à une belle réussite. Témoin de cette période, l’un des trois autoportraits que Monet a réalisés : le regard est inquiet. Fraîchement veuf, encore locataire, il a deux enfants ; sa compagne, deux fils et quatre filles. Mais le bonheur n’est pas loin. »

France Inter : 10 mai 2026
Claude Monet et la nature. Par Denis Cheissoux
« Il est le seul peintre à avoir fabriqué son motif, façonné son paysage avec bassins, pont japonais et plantes d’eau, parfaits pour capter la lumière du ciel et de l’eau. Mais avant Giverny, propriété acquise à l’aube de la cinquantaine, il est allé sur le motif, comme beaucoup d’artistes de son époque ; grâce à l’invention du tube et du chemin de fer, et grâce à Eugène Boudin qui l’a sorti de ses vignettes, caricatures normandes. »

Journal des Arts : 7 mai 2026
Quand Monet a découvert Giverny. Par Élisabeth Santacreu
« Les commissaires présentent des œuvres peu connues qui documentent d’importants changements dans la pratique de l’artiste. Ils sont dus à son nouvel environnement, ce que montre Marie Delbarre dans un essai du catalogue. Monet amorce le travail en séries, son regard se rapproche de ses sujets ou, lorsqu’il en est éloigné, les interprète de plus en plus en formes presque abstraites. En même temps, il abandonne les représentations de la modernité, cheminées d’usines ou foules urbaines ».

L’Œil : 22 avril 2026
Monet triomphe sur ses terres. Par Isabelle Manca-Kunert
« A quoi ressemble la localité à la fin du XIXe siècle ? Pourquoi le peintre a-t-il choisi ce lieu ? Quels éléments naturels et topographiques aiguisent son œil ? Et en quoi cette installation change sa manière de travailler ? Le parcours limpide répond par le menu à toutes ces questions, et à bien d’autres encore. Et avec la manière car, on s’en doute, emprunter des œuvres mythiques d’un des artistes les plus appréciés, à l’occasion d’un anniversaire aussi symbolique, ne va pas sans générer de solides difficultés ».

Le Parisien : 16 avril 2026
Escapade fleurie aux beaux jours : à Giverny sur les traces de Claude Monet. Par Yves Jaeglé
« Résultat : un ensemble de tableaux méditatifs ahurissants par leurs lumières, Monet surprend toujours ceux qui pensent le connaître par cœur ».

France TV Culture : 12 avril 2026
Claude Monet s’installe à Giverny en 1883. Par Mylène Wascowiski
« Claude Monet s’installe à Giverny en 1883. Avant de peindre les fleurs de son jardin, il s’inspire de ce paysage givernois pour faire évoluer son travail pictural. »

Beaux-arts magazine : 3 avril 2026
Giverny avant les nymphéas : un Monet méconnu et intime se dévoile au musée des Impressionnismes. Par Joséphine Bindé
« Pense-t-on à Giverny sans les nymphéas ? Pourtant, Claude Monet (1840–1926) a passé dix ans à apprivoiser ce village au départ confidentiel (puis devenu, à travers lui, célèbre dans le monde entier) avant d’y aménager son bassin enchanteur. Ses sept premières années sur place, en particulier, représentent une période charnière et cruciale, mais aussi méconnue, de sa vie… »

Cult.news : 1er avril 2026
Marie Delbarre évoque 5 paysages qui ont retenu Monet à Giverny. Par Yaël Hirsch
« Nous nous sommes aperçus qu’il y avait un sujet qui n’avait pas encore été traité sous forme d’exposition : les premières années de Monet à Giverny, avant qu’il achète la maison. (…) Or, les œuvres de cette période sont peu connues, peu présentes en France, beaucoup moins qu’aux États-Unis et au Japon, beaucoup en collections particulières. Et c’est justement ce qui va faire la force de l’exposition. »

France Inter : 31 mars 2026
Et si on allait rendre visite à monsieur Monet à Giverny. Par Anne Audigier
« Après avoir vécu près du Havre, puis à Ville-d’Avray, Argenteuil, Vétheuil et même Poissy, il cherche un endroit proche de Paris où il se rend chaque mois pour dîner avec ses amis impressionnistes. Il n’est pas exclu qu’il souhaite rester à l’abri des regards indiscrets, puisqu’il vit en concubinage avec Alice Hoschedé, qui n’est ni divorcée, ni veuve. Enfin, il lui faut une grande maison pour y installer cette famille recomposée : lui et ses deux garçons, Alice et ses six enfants. Grand amoureux de la Normandie, qu’il parcourt régulièrement en train, Monet connaît déjà bien ces bords de Seine. »

Le Figaro : 30 mars 2026
Centenaire de Monet : un premier hommage au Musée des impressionnismes de Giverny. Par Éric Bietry-Rivierre
« L’ensemble riche d’une trentaine de toiles permet d’épouser la curiosité du peintre ; laquelle l’a conduit d’abord à arpenter le territoire jusqu’aux villages voisins, et à s’intéresser aux charmes de cette nature tempérée, comme à la vie paysanne. »

Connaissance des arts : 29 mars 2026
Exposition Monet à Giverny : les années fondatrices de l’impressionnisme célébrées pour le centenaire de la mort du peintre. Par Guy Boyer
« Courte (vingt-cinq tableaux), pédagogique et bien structurée, cette exposition explique comment l’artiste choisit ses points de vue sur le paysage environnant et comment il développe ses premières séries. Avec plusieurs tableaux venus de musées américains ou sortis de collections privées (dont le rare Autoportrait au béret de 1886), elle raconte ce moment particulier d’avant la création des bassins des Nymphéas et des grands panoramiques. »

Radio France : 27 mars 2026
Centenaire Claude Monet : comment Giverny a transformé l’œuvre et la palette de Claude Monet. Par Anne Chépeau
« Les œuvres de Claude Monet font partie des plus difficiles à réunir. Pour les 100 ans de sa mort, une trentaine d’entre elles a rejoint le musée des impressionnismes de Giverny, une occasion unique de revoir des tableaux sur les lieux mêmes où ils ont été peints. »

France 3 Normandie : 27 mars 2026
Dans l’intimité de Monet : une exposition événement pour se plonger dans les premières années du peintre à Giverny. Par Mathilde Riou
« Certaines œuvres présentées viennent de collections du monde entier, et certaines comme celles de Fukushima ou de Saitama au Japon, ne seront sans doute plus jamais visibles en France. »

Geo : 27 mars 2026
À Giverny, une exposition inédite révèle un Claude Monet comme vous ne l’avez jamais vu. Par Chloé Gurdjian
« C’est précisément cette période de transition que met en lumière l’exposition, en évitant les images trop attendues. « On a essayé d’aller au-delà de l’image carte postale des meules ou des peupliers », insiste [Cyrille Sciama directeur général du Musée des impressionnismes Giverny, conservateur en chef du patrimoine]. Le parcours révèle ainsi « un Monet inédit, travailleur, qui cherche », à travers des œuvres rarement montrées, issues de collections privées ou de musées étrangers. »

France Culture : 27 mars 2026
Les Matins. Par Faouzi Tritah
1h43m17s – 1h45m14s
« L’exposition est joyeuse, colorée, les murs ont été repeints en bleu, vert, jaune, pour être en harmonie avec les toiles exposées. Mais certaines dénotent, comme cette toile représentant des arbres sans feuilles, car en fait Claude Monet a peint les quatre saisons. »

Madame Figaro : 27 mars 2026
Art Paris au Grand Palais, Benjamin Lavernhe dans Le Cid, Monet à Giverny… Nos 5 incontournables culturels. Par Laetitia Cénac
» L’exposition ? Un comble de l’immersion, une espèce de dedans dehors où les œuvres et la toponymie se répondent de façon magique. Une trentaine d’œuvres où l’on comprend que [la vie entière de Claude Monet], bien avant de devenir le peintre des Nymphéas ou l’auteur des « Grandes Décorations » du Musée de l’Orangerie, Claude Monet a peint la lumière. »

Beaux-arts magazine : 16 mars 2026
6 expos pour filer (re)voir la Normandie du printemps à l’été 2026. Par Malika Bauwens
« « Avant les nymphéas » (titre de l’expo), il y a les champs de coquelicots, les peupliers, les meules, qu’il peints en série. Une exposition qui permet de revenir aux sources d’une période que l’histoire de l’art n’a cessé de commenter depuis. »

Le Bonbon : 25 février 2026
Une expo sur les débuts de Monet s’installe à Giverny au printemps. Par Lucie Guerra
« 2026 n’est pas une année comme les autres pour le Musée des Impressionnismes de Giverny et pour Claude Monet : disparu le 5 décembre 1926, nous célébrons donc le centenaire de sa mort. À cette occasion, le musée se penche sur les débuts de cet artiste, avant même qu’il ne devienne le peintre aussi célèbre que l’on connaît aujourd’hui. »

Arts in the City : 9 février 2026
Avant les Nymphéas. Monet découvre Giverny, 1883-1890 au Musée des Impressionnismes. Par Fleur Baudon et Tessa Brauder
« À Giverny, il apprend à désapprendre : la forme s’efface, l’atmosphère l’emporte. Ses toiles deviennent des champs de perception, des variations plus que des sujets. Belle-Île, Antibes, la Creuse lui permettent d’aiguiser cette quête ; mais c’est à Giverny que la bascule s’amorce. L’accrochage, d’une grande clarté, suit cette mue avec délicatesse. On y croise un Monet encore insaisissable, passionné, mais en prise avec ses doutes. Il peint comme il cultivera plus tard : avec patience, exigence, et un sens aigu de ce que peut un lieu. »

Beaux-arts magazine : 19 décembre 2025
Monet, Hilma af Klint, Martin Parr, Matisse… Les plus belles expos à voir en 2026. Par Daphné Bétard, Sophie Flouquet, Emmanuelle Lequeux et Pierre Morio
» À Giverny, focus sur la période 1883–1890 au cours de laquelle le peintre louait sa célèbre maison, sans en être encore propriétaire. Avant donc de se focaliser sur son jardin et ses nymphéas, Monet explora le village et les environs, avec une attention particulière pour la végétation et les effets météorologiques. »
Légende de l’œuvre :
Claude Monet (1840-1926)
Champ de coquelicots. Environs de Giverny (détail), 1885.
Oeuvre retrouvée en Allemagne après la seconde guerre mondiale et confiée à la garde des musées nationaux en 1951.
Paris, musée d’Orsay, en dépôt au musée des Beaux-Arts de Rouen
© RMN-Grand Palais (Musée d’Orsay) / Martine Beck-Coppola
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