L’histoire du musée


Le musée des impressionnismes à Giverny, village normand, s’intéresse à l’histoire de l’impressionnisme et à ses suites, notamment la colonie de Giverny et la vallée de la Seine.


Giverny, terre d’artistes

Claude Monet s’installe à Giverny en 1883. Bien qu’il n’ait jamais encouragé d’artistes à le suivre, le village attire rapidement un cercle d’américains désireux de mettre en application des principes impressionnistes au cœur des paysages normands.


Le musée des impressionnismes Giverny

Fondé par Daniel J. Terra en 1992, le musée d’art américain Giverny a créé, lors des seize années de son existence, une programmation sans précédent d’expositions, de publications, de colloques, de conférences, de résidences d’historiens de l’art et d’artistes, sur le thème de l’art américain. En 2009, un partenariat entre la Terra Foundation for American Art, le Conseil général de l’Eure, le Conseil général de la Seine-Maritime, la région Haute-Normandie, la Communauté de communes de Vernon et la Ville de Vernon, ainsi que le musée d’Orsay, a permis la naissance du musée des impressionnismes Giverny qui remplace le musée d’art américain Giverny. Ce nouveau musée s’attache à étudier l’histoire de l’impressionnisme et de ses suites, ainsi que ses conséquences plus lointaines dans la seconde moitié du XXe siècle. La fondation Terra garde une présence active au sein du conseil d’administration de cette institution, et continue, outre le fait d'accorder des prêts, à organiser des expositions sur l’art américain et, par des subventions, à participer au développement de ce lieu. Le musée d’Orsay apporte au projet sa caution scientifique et pratique une politique de prêts privilégiés.


Pourquoi un musée "des impressionnismes" ?

Depuis 2009, le musée des impressionnismes Giverny a pour vocation de faire connaître les origines, le rayonnement géographique et l’influence de l’impressionnisme. Dans cette perspective, il fait découvrir à ses visiteurs l’histoire de l’impressionnisme et du postimpressionnisme et dévoile aussi leur impact sur l’art du XXe siècle. Chaque saison au musée est structurée par deux expositions temporaires. Depuis 2012, un accrochage intitulé Autour de Claude Monet, en complément des expositions, s’articule autour de la figure de proue de l’impressionnisme, de la colonie des peintres de Giverny et de la vallée de la Seine.

Au travers de ses expositions, monographiques ou thématiques, le musée s’intéresse aux artistes qui ont marqué de leur empreinte l’art de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle en France, ou qui y contribué de manière plus confidentielle. Nous avons ainsi proposé à nos visiteurs les expositions Maurice Denis, L’Éternel printemps en 2012, Signac, les couleurs de l’eau en 2013, Degas, un peintre impressionniste ? en 2015 ou encore Caillebotte, peintre et jardinier en 2016. En 2017, le musée poursuit sur cette voie en organisant les expositions Tintamarre ! Instruments de musique dans l’art, 1860-1910 et Manguin, la volupté de la couleur. La première explore la représentation de la musique par des artistes connus et moins connus et la seconde propose de découvrir un peintre qui fut proche de Matisse.

Le musée se propose aussi de faire revenir sur les lieux mêmes de leur création les œuvres des artistes qui s’en sont inspirés. Ce fut le cas lors des expositions L’impressionnisme au fil de la Seine en 2010, présentée dans le cadre du premier Festival Normandie impressionniste, ou Bonnard en Normandie en 2011.

Le musée explore également l’impact de l’impressionnisme au-delà des frontières françaises. Ainsi, en 2014, pour l’anniversaire des 5 ans du musée, l’exposition L’Impressionnisme et les Américains a offert un joli clin d’œil à l’histoire du musée, un temps dévolu à l’art américain. La seconde exposition de la saison, Bruxelles, une capitale impressionniste, a résolument placé cette année dans une perspective internationale. En 2016, le musée s’est de nouveau intéressé à l’influence de l’impressionnisme sur les artistes étrangers en proposant une exposition consacrée au peintre espagnol Joaquín Sorolla.

Enfin, la programmation du musée est aussi l’occasion de confrontations et de mises en perspective contemporaines. Joan Mitchell fut ainsi exposée en 2009, les photographes Olivier Mériel en 2010 et Bernard Plossu en 2012 ou le peintre Hiramatsu en 2013. L’exposition Photographier les jardins de Monet. Cinq regards contemporains en 2015 a présenté le regard de cinq photographes contemporains sur les jardins du maître de l’impressionnisme. Ces artistes, loin des visions stéréotypées, ont proposé une lecture nouvelle et plurielle de ce lieu mythique.

 

Pour voir la vidéo du musée en 2 minutes, cliquez ci-dessous :

Nous remercions tout particulièrement Sébastien Fromanger pour cette vidéo.

 

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> Les fondateurs

> Le conseil d'administration

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